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Dans une quête incessante de vérité et d'information juste en terme de santé naturelle et environnementale, je vous ouvre les portes de mes recherche pour optimiser votre santé et participer à la conscience de demain.

Ce que nous taisons, le corps le transforme en symptômes

SantéPosted by Géraldine Richard Mon, January 23, 2017 08:36:47

Ce que nous taisons, le corps le transforme en symptômes

Le stress et l’anxiété sont des facteurs mentaux qui peuvent influer sur l’apparition d’affections physiques. Nous devons donc apprendre à les gérer correctement pour éviter de plus gros problèmes.

L’union de l’esprit et du corps est si intime et déterminante que nous devrions prêter plus attention à ce monde émotionnel que nous négligeons tant au quotidien.

Ce que nous taisons, le corps le transforme en symptômes :

L’investigation psychosomatique (la relation entre la psychologie et la médecine) a des années de recherche et d’intéressantes analyses qui sont publiées régulièrement dans des revues telles que le Journal of Psychosomatic research.

De même, des entités comme la American Psychosomatic Society nous rapportent régulièrement les dernières découvertes concernant ce lien direct entre la biologie et le monde émotionnel.

Ici, nous vous invitons à découvrir les axes de base qui structurent cette discipline, et dont nous devrions tenir compte dans notre quotidien.

Les émotions, le stress, l’anxiété et tout ce que nous taisons pendant notre vie a de graves effets secondaires.

Ce qui nous taisons génère des blocages émotionnels et des blessures dans notre corps

Il y a peu, une conférence TED (Technology, Entertainment and Design) a attiré l’attention de nombreuses personnes. La psychologue a surpris tout le monde en apportant un verre d’eau dans sa main.

Le public a tout de suite pensé qu’elle allait parler du concept classique du verre vide et du verre plein. Mais son intention était toute autre…

Elle s’est dirigée vers le public et lui a demandé la chose suivante : Combien pensez-vous que ce verre d’eau pèse?

Les réponses ont été diverses et la plupart d’entre elles bonnes. Cependant, l’explication qu’a donnée cette professionnelle en psychologie émotionnelle fut bien plus profonde.

• Le poids du verre dépendra du temps pendant lequel je vais devoir le porter.

• Il ne se passera rien si je le tiens pendant 5 minutes. Mais, si je le porte pendant 2 heures, mon bras se fatiguera et il finira sûrement par tomber.

• C’est la même chose avec le stress. L’effet de cette émotion ne cause pas d’effets secondaires si nous la supportons pendant un temps relativement court. Mais si nous la supportons pendant des semaines et des mois, nous finirons par tomber malade.

Que sont les maladies psychosomatiques ?

• Imaginons maintenant que nous avons un collègue de travail qui nous critique en permanence dans notre dos. Ce n’est pas quelque chose de ponctuel, mais son comportement est récurrent au point que cela devient une habitude et crée un environnement de travail très négatif.

• Si nous taisons tout ce que nous ressentons pendant des mois, toute cette émotion cachée créera des effets sur notre santé (c’est comme porter le verre d’eau à bout de bras pendant des mois).

Une maladie psychosomatique, c’est lorsque l’esprit (psiché) crée une altération sur le corps (soma).

Cette réalité est si fréquente que l’on croit même que certaines maladies physiques peuvent s’aggraver à cause de facteurs mentaux comme le stress et l’anxiété.

• On croit, par exemple, que des affections comme le psoriasis, l’eczéma, les ulcères à l’estomac, l’hypertension artérielle et les nombreuses maladies du cœur peuvent se déclarer à cause de problèmes psychosomatiques comme le stress ou l’anxiété.

• Il faut aussi savoir qu’il existe beaucoup de différences individuelles. Chacun d’entre nous peut affronter un fait ponctuel d’une manière différente.

Effets physiques de tout ce que nous taisons dans le quotidien

Quand quelque chose nous gêne et que nous ne le gérons pas bien, notre cerveau la transforme en une émotion négative avec des conséquences biologiques.

Il augmente l’activité des impulsions nerveuses pour libérer des neurotransmetteurs déterminés comme l’adrénaline.

Ce neurotransmetteur, avec le cortisol, qui augmente aussi notre flux sanguin, peut générer la chose suivante :

• Les blocages émotionnels, le stress et l’anxiété affectent l’activité de certaines cellules du système immunitaire, et nous sommes donc plus vulnérables aux maladies.

• L’augmentation de la fréquence cardiaque.

• La sensation de nausées.

• Les tremblements.

• La transpiration.

• La bouche sèche.

• La douleur de poitrine.

• Les maux de tête.

• Les douleurs d’estomac.

Comment faire face aux troubles psychosomatiques ?

S’il est évident qu’aucun d’entre nous n’a reçu de formation en matière de gestion émotionnelle, il est nécessaire de prendre conscience de certaines choses :

• Nous devons utiliser l’assertion : dire ce qui nous dérange sur le moment et pas quand c’est trop tard.

• Ce que nous taisons nous rend malade. C’est quelque chose que nous devons savoir. Les émotions négatives sont dangereuses pour la santé et nous devons savoir les gérer.

• Nous devons pratiquer la sincérité émotionnelle au jour le jour avec respect et assertion. Sachez que mettre des limites face ce qui ne vous plaît, ce qui vous fait du mal ou qui altère votre personne, est un droit primordial, et personne n’est égoïste lorsqu’il dit stop.

• Consacrez entre une et deux heures par jour pour vous-même. Promenez-vous, pensez à vous, pratiquez vos loisirs ou tout simplement, profitez de ces moments seul avec vous-même.

Souvenez-vous que face à n’importe quel symptôme, n’importe quelle gêne, comme de mauvaises digestions, de la tachycardie ou des nausées, il est important de consulter un médecin pour contrôler toutes ces affections.

Source Ce que nous taisons, le corps le transforme en symptômes : amelioretasante.com



Une nouvelle année qui s'annonce...

SociétéPosted by Géraldine Richard Wed, December 28, 2016 11:06:37
J'espère que vous avez tous passé de merveilleuses fêtes empreintes de lumière, de joie et d'amour!
Et puisqu'il ne nous reste plus que quelques jours pour savourer l'année qui s'en va; quelques jours pour préparer l'avènement de l'année qui vient peut-être que le moment d'un bilan est bien choisi?...
Le temps s'accélère depuis déjà plusieurs décennies, et l'éveil grandissant des consciences nous permet de palper cette accélération plus que jamais. Ne soyez pas inquiets, vous n'ètes pas fou, il s'agit bien d'une réalité, vos journées racourcissent et les heures se jouent de nous un peu davantage chaque année. L'adaptation à ce changement de vitesse n'est pas chose facile et ne va pas sans perdre quelques plumes au rythme d ela course effrénée qui nous entraîne. Mais puisque le temps presse, il nous faut aussi nous hâter d'élever le niveau des consciences pour permettre au monde de franchir une nouvelle étape.

Les dernières années ont été bien difficiles et cruelles pour beaucoup d'entre nous. Et quand vient le moment de faire la fête, champagne et cotillon, nous oublions souvent ceux pour qui ce passage représente plus un enterrement qu'une evolution joyeuse. A tous ceux autour de nous qui ont subit encore un peu plus le poids du changement d'ère ces dernières année, je veux leur dire: Bravo! d'avoir tenu bon, et Courrage! Nos pensées vous accompagnent, et le passage est souvent une épreuve initiatique qui se pare de pertes et fracas.
Mais voilà, une nouvelle année approche et tant de changements vont lui succéder.
Technologies de science fiction, homme augmenté, rencontres extra-terrestres, énergie libre, lien entre le quantique et la physique classique, conscience et unité...
Autant de choses extraordinaire et fantastiques que d'horreurs... tel est le lot de notre évolution. Ne gardons que le fantastique! Rêvons de choses merveilleuses! Imaginons le plus fou et créons le formidable de demain.
Nous sommes les seuls acteurs de notre existence et chacune de nos pensées est créatrice à un point dont nous ne sommes pas assez conscients. Nous pouvons inventer notre monde et c'est ensemble que nous serons capable de concentrer l'énergie informationnelle nécessaire pour rendre réel ce dont notre présent en devenir à besoin.

Je vous livre encore et encore ces pistes de réflexions dont nous avons tous besoin:
- The Connected Universe: http://www.theconnecteduniversefilm.com
- La Puissance de l'Intention: https://www.youtube.com/watch?v=70Xg0cclf5Q
- Le Saut Quantique: https://www.youtube.com/watch?v=UwSPLNNKjlY
- Thrives: https://www.youtube.com/watch?v=QIU0BUyZ0-A

Et puis, parmi ces grands projets, je vous propose une idée pour 2017...
Cet éveil de consciences dont je vous parle semble encore bien loin et bien compliqué pour nombre d'entre nous. Le quotidien reprend vite ses automatismes et la physique quantique, la spiritualité ou les bonnes intentions semblent tout à coup beaucoup moins pratiquables...
Pourquoi ne pas juste essayer pour cette année nouvelle de nous laisser faire? Nous ouvrir à l'impossible, nous permettre d'écouter les choses les plus folles et absurdes, nous laisser y réfléchir et peut être même...accepter...
Nous avons tous de précieux points de vue. Ils sont éventuellement très différents les uns des autres mais ils ne s'excluent pas forcément pour autant. Et si nous nous enveloppions de patience, d'intelligence et de curiosité? Si nous laissions de côté nos croyances et nos habitudes pour ré-apprendre, pour redécouvrir avec un autre point de vue toutes ces choses que nous pensons savoir bien mieux et de façon bien plus lucide que les autres...
Il ne s'agit pas d'aquiescer à tout et n'importe quoi sous couvert d'une compassion qui donne bonne conscience. Mais plutôt de regarder le monde et d'écouter les autres avec une oreille d'enfant, sans jugement et en partant du postulat que tout est possible et que même une idée à laquelle je ne semble pas adhérer, ou pour laquelle je manque peut-être de connaissances et de recherches peut m'apporter beaucoup.
Combien de temps allons nous reproduire les mêmes shémas? Il est temps de sortir du procès de Galilée!

Galilée, un hérétique...: http://www.astrosurf.com/luxorion/astro-histoire-procesgalilee.htm

Figurez-vous, qu'aussi peu croyable que ça ai pu paraître, la terre est bien ronde! Alors pourquoi est-ce qu'une idée qui secoue un peu vos croyances serait de toutes façons une idiotie sans nom?
Il y a tant de choses que nous ignorons. Tant de choses qui ont évoluée sans nous, qui ont échappé à nos connaissances. Et tant de gens autour de nous avec un angle de vue légèrement différent, une expertise autre qui peut venir compléter ou éclairer la nôtre.
Et puisque le Chat quantique de Shrödinger peut être à la fois mort et vivant, ( https://cercle.institut-pandore.com/physique-quantique/chat-schrodinger-superposition-quantique/) alors peut être que nous devrions songer avec plus de souplesse et de bienveillance que les produits laitiers peuvent être bons et mauvais pour la santé; le jus de citron le matin: bon et mauvais; le complot du 11 septembre: vrai et faux; la présence extra-terrestre: certaine et illusoire; la bave d'escargot anti-rides: formidable et dégoutante; les vaccins: nécssaires et dangereux....
De la mesure et de l'ouverture d'esprit. De la bienveillance et de la curiosité. Tout est possible et c'est bien ce qui rend notre passage par la matière si extraordinaire!

Je vous souhaite à tous une année pleine de questions et de recherches, de partage et de découvertes, bref, une très belle année 2017....



Les Ondes Scalaires

EnergétiquePosted by Géraldine Richard Wed, November 16, 2016 11:14:09

Les ondes scalaires, médecine de demain

Dr Hervé Janecek rédigé le 17 décembre 2014 à 15h37

Alternative Santé No 40

Il existe ce que les physiciens appellent un bruit de fond, qui est permanent et qui nous environne à chaque seconde : ce bruit de fond est en fait un cocktail d’ondes sans lequel aucune forme vie ne serait possible. Personne n’y échappe ; il vient du cosmos, du soleil, des roches, de la terre et des êtres vivants qui nous entourent.

Cette forme de lumière invisible nous est aussi indispensable que l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons ou encore les aliments qui nous nourrissent. De manière expérimentale, des lapins enfermés dans des cages de plomb épaisses, nourris, abreuvés, ventilés et éclairés artificiellement meurent pourtant en 8 jours de ce que l’on pourrait nommer « la faim cosmique » ! Ceci provient du fait qu’ils ont été privés d’une part importante de cette lumière aussi indétectable que vitale ! …

Des chercheurs de l’Université du Pirée avancent que notre métabolisme de base nécessitent quelques 12 000 calories à fournir chaque jour, dont un quart au maximum proviendrait des aliments solides ; un autre quart serait tiré - grâce à nos mitochondries - de l’hydrogène de l’eau bue ! Et enfin 50% de nos besoins énergétiques seraient fournis par la lumière cosmique touchant la terre ! Certaines personnes seraient même capables de se passer de nourriture physique et de ne se nourrir que d’air, d’eau et de lumière ! …

Selon cette hypothèse, il serait donc bienvenu de se poser au moins la question de l’origine de cette lumière cosmique, de sa nature et de la façon dont nous pouvons en profiter, afin « d’animer » au plus proche de nos besoins, notre métabolisme de tous les jours ?

Les grecs ou les indiens parlaient de l’éther pour désigner ce rayonnement fondamental : mais c’est Nikola Tesla qui le premier put mettre en évidence par l’expérimentation l’existence d’ondes très pénétrantes et de puissance suffisante pour être détectées au moins dans la bande des fréquences radio. Ces ondes avaient des propriétés très différentes des ondes électro-magnétiques découvertes par son contemporain Heinrich Hertz.

Le Pr Konstantin Meyl, un physicien allemand de réputation internationale, qui a continué jusqu’à aujourd’hui l’œuvre de Tesla, affirme que ce rayonnement est supporté par les neutrinos, les seules particules connues à ce jour pour pouvoir traverser la terre entière sans être déviées … encore que les japonais ont montré que les neutrinos solaires arrivaient de nuit en quantité 2 fois moindre que ceux qui frappaient le sol durant le jour ; donc les neutrinos disparaissent bel et bien sur leur trajet de 12 000 km à l’intérieur de la terre ! Ce qui fait grossir la terre de quelques 19 cm chaque année selon les tenants de la théorie de l’expansion du globe terrestre depuis sa création il y a 4 milliards d’années ; la masse acquise ainsi serait de 8 téra-tonnes (10 à la puissance 12) par an, selon le Pr Meyl !

Il faut dire aussi que la dose de neutrinos reçue à la surface de notre planète est énorme, de l’ordre de 60 milliards de particules par cm2 et par seconde. Selon les physiciens les plus avancés dans ce domaine, les neutrinos sont de charge électrique … neutre, mais peuvent se dissocier en 1 électron, 1 positron et 1 ou des photons, lorsqu’ils sont ralentis ; en effet, les neutrinos cosmiques seraient capables de voyager à des vitesses supérieures à celle de la lumière ; produits par les trous noirs géants au centre de nos galaxies, par toutes les étoiles en activité, et surtout par les étoiles rouges ou bien par les supernovae, ils composent quelques 85% de la masse de l’univers, dont la fameuse masse noire.

Cette omniprésence de ces grains de lumière très discrets - qui possèdent de plus 4 visages interchangeables dénommées « saveurs » - devrait donc attirer notre attention ? Surtout si ces petites particules surabondantes dans l’univers nous nourrissent à chaque instant … en effet, si elles touchent chaque seconde par dizaines de milliards chaque cm de notre corps et le traversent facilement, dire qu’elles ne servent à rien relèverait de la bêtise la plus profonde ! Et pourtant qui en parle ?

Un peu comme si un poisson au fond de l’océan affirmait que l’eau n’existe pas, car il ne l’a jamais vue ? Les biologistes et les médecins sont en fait dans ce cas de figure aujourd’hui avec ces fameux neutrinos ? …

Le Pr Meyl nous apprend que les neutrinos voyagent sous la forme d’ondes dites scalaires, c’est-à-dire sans vecteur défini, et qu’elles s’orientent dans l’espace lorsqu’une résonance – c’est-à-dire une communication - s’établit entre la source et la cible ; ces ondes sont de forme spirale ou longitudinale et non pas sinusoïde ou transversale comme les ondes électromagnétiques, ce qui explique qu’elles soient très pénétrantes et qu’elles soient reçues par des antennes de même forme : or les ADN de chaque cellule d’un végétal, d’un animal ou d’un être humain sont de forme spirale ou hélicoïdale ; de même les protéines sous leur forme active. Chaque parcelle d’un corps vivant est donc un récepteur à ondes électriques spirales ou ondes scalaires. Et n’a que peu à faire avec l’électromagnétisme naturel (ondes visibles et ondes radio).

A grande distance entre les étoiles comme à très petite distance entre les ADN de chaque cellule, la communication physique se ferait ainsi par ces ondes spirales ; l’avantage est que l’information portée ne diminue pas avec la distance : Nikola tesla avait il y a plus d’un siècle déjà démontré que les ondes en vortex étaient reçues avec un rendement supérieur à 1 ! La faute à d’autres ondes de même nature spirale et harmoniques de l’onde principale, « ramassées » dans l’environnement. Pas besoin donc d’envoyer un signal à forte puissance dans l’espoir qu’il soit reçu avant d’être amorti ? Il suffit d’envoyer quelques micro-watts et le message porté sera amplifié jusqu’à son récepteur, grâce aux ondes harmoniques de l’environnement. Ce bruit de fond très riche constitue ce que l’on appelle « l’énergie libre », qui est certes de faible puissance, de l’ordre de quelques milliwatts disponibles, mais il est suffisant pour amplifier dans l’espace ce qu’émet ou reçoit chaque être vivant, qui lui fonctionne à quelques microwatts près !

« Les arbres chantent » nous disent les aborigènes … traduite en physique, cette affirmation signifie qu’ils émettent en permanence un quota de ces ondes scalaires, typiques de l’espèce, de la longueur et du volume de l’arbre. Nous aussi, nous émettons des ondes en spirale ; les ondes émises par un cerveau en fonction sont des champs de torsion nous disent depuis 40 ans les chercheurs russes ; c’est-à-dire encore des ondes en vortex ; elles passent les cages de Faraday (à l’inverse de l’électromagnétisme toujours), augmentent leur puissance avec la distance et dès lors que la résonance est établie, elles sont reçues même à des milliers de kilomètres de distance, et ce à faible puissance !

La télépathie a pour support ce type d’ondes ; il n’est ainsi pas plus idiot ni ésotérique de développer ses dons de télépathie que de regarder la télévision ; dans les 2 cas, il s’agit d’un échange d’ondes entre un émetteur et un récepteur, sauf que la nature des ondes est différente, électromagnétique ou transversale dans le cas de la télévision, et scalaire ou longitudinale dans le cas de la télépathie.

Le fait que nous soyons transpercés à chaque seconde de notre vie par ces ondes scalaires venant des étoiles et du soleil d’un côté, de la terre elle-même et des êtres vivants qui nous entourent d’un autre côté, nous fait penser qu’elles sont surement utiles à quelque chose ; si elles nourrissent effectivement tout corps vivant par résonance, en faisant vibrer ou osciller les ADN, les protéines, les métaux qui sont en nous, le fait de pouvoir « domestiquer » ces ondes pourrait en faire une source assimilable d’énergie et donc un moyen de thérapie. A condition d’en maîtriser la production et la puissance. Et de faire en sorte qu’une résonance certaine soit trouvée entre la source et la personne qui est censée en bénéficier ?

La première machine à ondes scalaires, c'est nous

La première « machine » à ondes scalaires utilisable en thérapie est - depuis la nuit des temps - l’être humain lui-même ; entre ses 2 mains en opposition se crée spontanément un champ d’ondes échangées entre sa droite et sa gauche, dont la charge électrique est différente. Si le thérapeute inclue entre ses mains ouvertes une personne malade qui par définition perd beaucoup d’énergie et donc en a besoin toujours plus, il faut et il suffit que le « magnétiseur » se relie à une source, qu’elle soit cosmique comme le soleil ou bien spirituelle comme un autre être humain et donc en étroite résonance avec lui-même, pour que l’énergie (neutrinos, électrons, photons) passe de sa source à son patient !

Dans toutes les cultures, depuis des milliers d’années, l’homme-médecine est non seulement un connaisseur des plantes et des arômes, mais aussi un chaman capable de canaliser pour ses proches, l’énergie de type scalaire ou longitudinal de l’environnement. Ce flux existe (60 milliards de particules par cm2 et par seconde), il faut et il suffit de le concentrer.

Mais avant même de transmettre cette énergie à une tierce personne, il s’agit d’abord de se servir soi-même … simplement en ouvrant les mains pour soi ; c’est l’attitude naturelle d’une personne qui prie les mains jointes ou bien celle du sage qui médite les bras ouverts. Dans l’espace proche créé entre les mains, il est certain que le champ des ondes émises par une personne est de type scalaire, au moins à distance de la longueur de la main et du bras divisée par 2π, soit un peu plus de 6, disent les physiciens. Autour de ces ondes ainsi créées, s’enroulent la lumière scalaire de l’environnement proche, modulée par les battements du cœur du méditant et les différents rythmes produits par son cerveau au repos, grâce à un état de conscience modifiée très réceptif.

Toutes les religions et toutes les spiritualités du monde ont demandé à leurs pratiquants de prier et/ou de méditer ; car toutes les traditions savent depuis toujours que cette attitude renforce la conscience, le mental et le corps physique de l’adepte. Bien sûr, il n’y avait pas d’explication « scalaire » autrefois, mais la physiologie de ces ondes telle que formulée aujourd’hui permet de souligner au moins l’aspect physique bénéfique de ces pratiques.

L’exercice physique harmonisé par les asanas du Hatha Yoga ou bien par les enchainements proposés du Tai Chi chuan, du Qi Gong ou de la … danse, sont une autre façon de capter la lumière, cette fois par son corps en mouvement. Celui-ci produit à l’expir des ondes mécaniques et absorbe à l’inspir la lumière proche en vortex, harmoniques de la longueur de ses bras, de ses jambes et de l’ensemble de son corps. Il existe mille, voire dix milles exercices ou postures différent(e)s, permettant de tonifier toutes les parties du corps, de « gaver » ses cellules de lumière, et en même temps ainsi de renforcer sa conscience.

Le chant et les mantras, sont aussi constitués par des expirs prolongés et modulés, qui permettent à l’inspir suivant une prise d’énergie d’autant plus puissante que la personne qui chante est reliée à une source qui est signifiante pour elle. Cela peut être une source physique ou cosmique de lumière comme le soleil ou l’univers entier, mais cela peut aussi être une source plus spirituelle et donc plus humaine, qui émet des ondes mentales au plus proche d’une résonance possible avec le chanteur.

Remettez vous donc à la prière et au chant, c’est bon pour votre santé ! Capter ces ondes proches en état modifié de conscience vous relie au cosmos et/ou au divin, cela recharge vos membranes au sens strict, apaise vos douleurs et réchauffe votre corps tout entier.

Comment la méditation ou la prière fonctionnent-elles ?

Même que lorsqu’une personne prie ou médite, son rythme cérébral chute dans la « zone alpha (8-12 Hz) » par le simple fait d’avoir les yeux fermés ! si le méditant ou le priant calme sa respiration, et devient régulier autour de cycles d’ondes cérébrales de 8 Hz, il entre de facto en résonance avec la première fréquence Schuman, qui est de très exactement 7,83 Hz. Or cette fréquence est la première d’une série d’harmoniques qui sont caractéristiques de notre petite planète, de ses mensurations, de l’épaisseur de sa stratosphère et de sa vitesse de rotation.

Il y a toutes sortes d’informations qui circulent sur internet selon lesquelles cette première fréquence de Schuman de 7,83 Hz aurait changé et en serait à présent à des valeurs autour de 12, voire 13 Hz... ce qui fait beaucoup rire les physiciens comme le Pr Meyl car cette rumeur est parfaitement fausse, absolument impossible même : en fait la première fréquence de Schuman ne risque pas de changer avant longtemps puisqu’elle est le produit de la division de la vitesse de la lumière c dans le vide (=300 000 km/sec) par la circonférence du globe terrestre qui est d’environ 38500 km (2pRt avec un Rt de 6000 km). Or la terre « grossit » de 19 cm par an, donc avant que dénominateur de la division change vraiment, il va s’écouler pas mal de temps ! …

L’équation mathématique exacte des fréquences de Schumann est c x racine de 1 + n et divisé par 2pRt, où n est le numéro de l’harmonique considérée.

Ce qui est vrai par contre est que le champ magnétique terrestre a chuté en 50 ans d’une valeur de 10 à 15%, ce qui est énorme ; un phénomène qui est annonciateur d’un changement des pôles magnétiques sur la terre ; ce qui arrive d’après les sondages géologiques tous les 250 000 ans ! Or il ne s’est pas produit sur terre depuis … 750 000 ans ! Donc nous y sommes, avec un cortège de signes annonciateurs comme des bouleversements météo et des éruptions volcaniques/tremblements de terre divers (autrement plus importants que l’influence des gaz à effet de serre). Le déluge, l’arche de Noé, la disparition de l’atlantide, etc … toutes ces belles histoires de la mythologie, y compris les colères divines et l’apocalypse, tout cela doit avoir pour origine lointaine la mémoire de tels évènements météo sommes toutes très banals une fois tous les quarts de millions d’années sur une planète qui a 4 milliards d’âge. J’espère que nous aurons le temps de les vivre ? il y aura surement beaucoup d’ambiance ? la seule chose que l’on ne sait pas est si ces changements de pôles ont lieu en 6 mois, 3 ans, 50 ans, 200 ans ou 1000 ans ? en bref, quelle est la durée de la phase de transition ? …

Pour en revenir à Schumann et au condensateur terrestre, tous les mammifères sur la terre ont un diencéphale qui est calé sur cette fréquence de 7,83 Hz, valable donc au ras du sol terrestre, là où tous les humains vivent ! c’est si vrai que lorsque les cosmonautes partent dans l’espace et tournent autour de la terre à 250 km d’altitude, ils souffrent du « mal de l’espace » et la NASA a du mettre au point un petit générateur d’un signal de 7,82 Hz, qu’ils placent dans les capsules spatiales et qui corrige cette affection.

Durant notre vie active au cours de la journée, nous sommes en rythme cérébral bêta, soit environ 25 Hz ; dès que nous nous couchons le soir pour nous endormir, nous passons par la phase alpha (8-12 Hz), puis têta (6-7 Hz), puis delta (4 Hz) . Cet état modifié de conscience nous permet certainement de mieux absorber les ondes scalaires de notre environnement, même si elles sont la nuit 2 fois moins nombreuses que le jour ! ( 30 000 000 000 de neutrinos par cm2 et par seconde tout de même au lieu du double).

Si nous nous arrêtons par la prière ou la méditation à 7,83 Hz, nous entrons en résonance avec la terre et nous pouvons prendre cette énergie de l’environnement peut-être 2 ou 3 fois mieux que durant le jour où nous sommes actifs certes, mais dispersés ?

Donc le fait de prier ou de méditer, non seulement nous met en résonance avec la source d’énergie infinie qu’est notre globe terrestre – via le 7,82 Hz - , mais en plus, cela nous permet d’ouvrir nos mains-antennes et de concentrer ce champ ambiant tout proche de nous, bien plus que si ce geste était négligé …

La méditation comme la prière sont donc des états de conscience modifiés qui nous rapprochent de notre planète d’une part, qui nous chargent littéralement en énergie telluro-cosmique par résonance. Au-delà, dans cet état de calme intérieur, une résonance plus spirituelle, donc plus spécifiquement humaine, peut être trouvée, ce qui correspond à un autre type de source d’énergie, plus mentale et moins cosmique, mais il s’agit bien là d’une énergie très concrète. Une source qui nourrit tout autant sinon plus … Mais autant le soleil est unique pour tous, autant chaque priant a une source spirituelle signifiante pour lui, avec laquelle il entre en résonance selon sa culture et son éducation, qui n’est pas forcément celle de son voisin ; la diversité des sources d’inspiration pour la prière étant aussi importante que la diversité de la flore et de la faune à la surface de la terre.

Les appareils de thérapie en bio-résonance scalaire

Capter les ondes scalaires à partir de l’environnement est bienheureusement une réalité qui nous occupe tous à chaque seconde de notre vie et ce, depuis notre premier souffle, en fait même un peu avant, déjà dans le ventre de notre mère.

Sans les explications des physiciens – comme le Pr K. Meyl - concernant les ondes scalaires, dont les propriétés sont très différentes des ondes électro-magnétiques, cette partie de notre physiologie serait restée ignorée et donc nous serions restés sans ressource pour essayer de l’amplifier le cas échéant.

Pourtant, dès qu’une personne tombe malade et souffre, à côté des aspects biochimiques de sa maladie, il s’agit de prendre en compte aussi les aspects biophysiques, jusqu’à présent parfaitement ignorés par toutes les facultés de Médecine du monde ?

Par le passé, il y a eu de nombreuses tentatives pour produire artificiellement une certaine forme d’énergie assimilable et en faire profiter des personnes malades.

Il existe aujourd’hui de nombreux appareils dits de bio-résonance ou de physique quantique, dont l’inconvénient est que justement la résonance entre l’antenne et le patient – à l’exception de l’appareil à double antenne et à ondes scalaires du Pr Meyl – ne peut être démontrée lors de chaque séance de traitement ; on ne sait jamais en fait si le patient reçoit ou pas les informations qui lui ont été envoyées. Et les résultats de ces appareils mal conçus ne sont en général pas à la hauteur des espérances, très inconstants, voire pour certains inexistants, malgré leur prix élevé.

Ce problème tient à la forme des antennes qui ne produisent que des ondes transversales (ou électromagnétiques) et non pas longitudinales (ou scalaires). En fait, les développeurs de ces technologies – à l’exception de la technologie allemande OBERON dérivée du METATRON russe – ne connaissent tout simplement pas la réalité des ondes scalaires et leur importance en physiologie !

Toutefois, par le passé, même sans les nommer ou les décrire, quelques découvreurs ont été capables de produire de telles ondes scalaires ; et même si les générateurs qu’ils ont créés avaient beaucoup de défauts, ils obtinrent des résultats assez remarquables.

Georges Lakhovsky (1869-1942) fut le premier à parler d’oscillations cellulaires et à construire un générateur d’ondes multiples dans le but de produire de nombreuses harmoniques à partir d’une onde porteuse de type électro-magnétique ; chaque patient selon sa condition pouvait absorber, disait-il, les ondes qui lui convenaient. Son appareil était un système de 2 antennes, entre lesquelles le patient était assis. Il traita ainsi toutes sortes de maladies, de la syphilis au cancer, en passant par la lèpre et l’ulcère à l’estomac. Avec des succès évidents. Certainement aussi avec quelques échecs, car les composants électroniques de l’époque l’obligeaient à travailler sous des tensions énormes de l’ordre de 450 000 à 480 000 volts ! Si ces antennes étaient des dipôles de Hertz, émettant des ondes électromagnétiques très variées, le Pr Meyl affirme qu’avec des tensions aussi élevées, apparaissaient également quelques ondes scalaires, mais de faible portée. Donc Lakhovsky faisait du scalaire sans le savoir ! Ce qui explique que malgré la puissance des champs électriques engendrés par son oscillateur, il avait besoin d’antennes spirales secondaires et aussi d’un sol conducteur qui refermait le champ créé et qui rendait son dispositif plus efficace.

De nombreuses répliques apparurent ensuite, mais avec des puissances et des tensions (20 000 volts) nettement moindres, donc moins dangereuses, mais aussi peu ou pas efficaces, d’après leurs utilisateurs.

A la même époque aux Etats-Unis, un ingénieur très doué et ingénieux, Royal Raymond Rife (1888-1971), travaillait sur des microscopes capables de voir les micro-organismes sous leur forme vivante. Rife put ensuite mettre au point des générateurs d’ondes qui pouvaient directement inhiber la croissance de ces micro-organismes. La construction de ces générateurs était très différente de celle de Lakhovsky. Rife utilisa des tubes à plasma (un gaz) mis sous tension et générateur d’une onde porteuse de quelques 3 MHz environ. Avec une puissance de 400 watts ! Et les réglages de la modulation de cette onde première permettaient bel et bien d’inhiber tel ou tel virus ou bien telle bactérie… Or les ondes de plasma sont principalement des ondes scalaires ou longitudinales. Rife ne le savait pas, mais là encore, il produisait du « scalaire » sans en être conscient. Dans les années 30, il proposa de traiter avec sa machine et avec l’aide de nombreux médecins, différentes personnes, en particulier atteintes de cancers ; seuls certains réglages de modulation de l’onde de plasma porteuse étaient utiles et très efficaces. Soutenus par les uns, décriés et combattus par les autres et en particulier par la FDA, Rife dut s’enfuir à l’étranger pour échapper à ses détracteurs et sauver sa vie !

Il existe aujourd’hui de nombreuses copies de l’appareil original de Rife ; mais s’il s’agit bien de tubes à plasma, ils sont tout petits et ne créent pas un champ suffisamment grand pour englober une personne ! Les sondes à main que tient le patient sont métalliques et non pas isolées, alors que les ondes scalaires circulent sur l’isolant ! Ceci démontre que pas plus qu’hier, les constructeurs d’aujourd’hui n’ont compris qu’ils produisaient des ondes scalaires et que c’était la partie scalaire du rayonnement du tube à plasma qui était physiologiquement significative.

Le même sort ou presque fut réservé aux découvertes d’un autre créateur de champs d’ondes scalaires, Antoine Prioré (1912-1983), qui vécut en France dans les années 40 à 80. Electronicien autodidacte, sans connaissance théorique, mais d’une intelligence pratique hors norme , il fit fonctionner lui aussi un tube à plasma, de puissance de plus en plus forte, capable de traiter les animaux d’expérience qui lui étaient soumis, puis les patients humains qui vinrent le voir. Là encore, provenant d’un plasma sous tension, il s’agissait d’ondes scalaires très efficaces pour soutenir l’immunité (travaux du Pr Pautrizel de Bordeaux) et pour combattre le cancer tant chez la souris que chez l’homme, avec des réserves tenant au protocole de modulation de l’onde choisie. L’académie de Médecine en France fut là encore partagée en 2 camps, les pro- et les anti- Prioré ; sans beaucoup d’explications théoriques, Prioré faisant pourtant fonctionner son appareil avec de très nombreux succès expérimentaux. Mais le secret du réglage de l’onde scalaire porteuse que produisait son gaz, disparut malheureusement avec lui, à sa mort en 1983.

Le défaut de son appareil était là encore une méconnaissance de la part des ondes vraiment biologiques que représentait la partie scalaire en vortex du rayonnement produit ; le fait que les patients étaient à côté du champ et non pas dans le champ limitait encore l’efficacité de l’appareil. Enfin, les modulations efficaces de l’onde porteuse restèrent inconnues de tous les physiciens qui se penchèrent sur ses travaux.

Que ce soit avec Lakhovsky, puis surtout avec Rife et tout autant avec Prioré, les ondes scalaires modulées étaient au cœur du succès rencontré par ces appareils. Les échecs étant dus, soit à des réglages ou des montages inadaptés, soit à des puissances non supportées par les patient, d’où une saturation, voire une sidération des cellules réceptrices.

A la suite de ces glorieux parce que célèbres devanciers, et en suivant les travaux du génial Tesla, le Pr Meyl a fabriqué lui aussi un générateur de champ scalaire ; mais avec un montage qui permette la création d’un champ de plusieurs mètres de long, dans lequel pouvait s’installer un patient. Là où se tient le patient, l’espace est réellement enrichie dans ces ondes de type longitudinal en vortex. Autant Rife ou Prioré ne savaient pas qu’ils manipulaient des ondes scalaires, autant le Pr Meyl en est conscient en les sélectionnant soigneusement par le choix de la forme de ses antennes, émettrice et réceptrice.

Le Pr Meyl a inventé l’électronique qui lui permet de créer un champ scalaire sous tension minimale de 2 volts et avec une puissance infime de quelques 50 milliwatts, soit 8 000 fois moins que ce que produisait l’appareil original de Rife. Les antennes de son scalar wave device sont en fait - en plus petites - de la même forme que les antennes créées autrefois par Nikola Tesla.

Depuis 10 ans, les médecins allemands ont poussé le Pr Meyl à adapter son appareil à la clinique, en introduisant des possibilités de modulation de l’onde porteuse, soit par de la musique qui produit un nombre infini d’harmoniques, soit par des produits biologiques, comme des extraits de plantes et/ou de tissus.

Cette technologie est arrivée en France il y a 2 ans et déjà les médecins, les vétérinaires et les thérapeutes français ont pu vérifier la transmission d’énergie et d’informations à un patient par les ondes scalaires, une fois la résonance entre les antennes et la personne établie. La possible vérification de la résonance entre les antennes et le patient, de manière optique et/ou acoustique, est le point fort de cette technologie made in germany.

Les informations transmises peuvent être soit une huile essentielle, soit un extrait de tissu ou encore des nutriments essentiels (un ou plusieurs oligo-éléments). Cela peut être encore un remède homéopathique ou un nosode (dilution homéopathique d’un extrait de virus ou de bactérie pathogène). Toutes ces informations sont associées à un quantum d’énergie, ce qui fait qu’elles deviennent signifiantes pour le corps qui les reçoit.

Le transfert par ces ondes scalaires « très communicantes » a pu se faire même entre cellules entières, comme cela se fait naturellement entre les ADN de nos propres tissus ; ainsi une expérimentation d’inhibition de cellules cancéreuses à distance par transfert d’une information d’apoptose par voie scalaire a déjà été réalisée, que ce soit à Heidelberg en 2012, à Madrid ou à l’université de Brescia en Italie en 2013. Un scoop mondial qui appelle d’autres expérimentations, afin d’amplifier ces résultats et de les transposer in vivo en routine.

Une autre application concerne la revitalisation des tissus et le bien-être : autrefois des personnes nanties allaient en Suisse ou en Allemagne afin de subir à grands frais des injections de cellules fraîches embryonnaires pour se revitaliser : or il est maintenant possible de se transférer sans aucun risque d’allergie les mêmes informations de cellules embryonnaires par le moyen des ondes scalaires, cette fois à partir de cellules jeunes de graines germées ou de bourgeons végétaux ? Le message est le même, mais le vecteur est une simple onde spirale !

Se placer dans un champ d’ondes scalaires de faible puissance revient en fait à se placer dans les bras d’un bon magnétiseur ; un magnétiseur qui aurait quelques produits utiles dans la main, capables de traverser le champ et donc son patient ; c’est ce que réalise cet appareil conçu par le Pr Meyl, le premier de sa génération à réellement proposer un discours et une technologie scientifiques afin d’utiliser au mieux ces ondes scalaires naturelles.

Le secret pour être efficace pour redonner de l’énergie à une personne reste encore le comment de la modulation de l’onde porteuse ; ainsi ont été adoptées la modulation par la première harmonique des ondes schumann, soit 7.82 Hz (c’est-à-dire la vitesse de la lumière c divisée par la circonférence de la terre) ou encore les diverses cadences issues des recherches de Rife ; l’appareil du Pr Meyl devenant aussi un appareil de Rife et bien plus …

La Médecine de demain

La Médecine du XXIè siècle sera physique ou bien ne sera pas ; associer les protocoles incluant la physique et l’apport des ondes scalaires aux meilleures prescriptions de chimie – si possible naturelle – est et sera un beau challenge pour un médecin ; reste à convaincre et surtout à enseigner simplement cette biophysique des champs si efficace, à des médecins et des thérapeutes qui encore aujourd’hui n’y sont pas forcément préparés ? On pressent que bientôt toutefois, ne pas traiter par les ondes sera considéré comme une perte de chance pour chaque malade et que les patients eux-mêmes réclameront ces thérapeutiques. Il faut qu’elles deviennent à tel point banales qu’elles soient incluses dans tout traitement ; et enseignées dans toutes les universités …

A ce moment là seulement, la médecine dite moderne deviendra l’égale des médecines traditionnelles les plus évoluées que sont la médecine chinoise et l’ayurvéda. Ce temps n’est désormais plus très éloigné …

Comment faire fonctionner l'appareil ?

Au-delà de la production et de la concentration des ondes à faible puissance par l’appareil lui-même, il faut en fait surtout apprendre à optimiser la modulation du champ créé ; un apport d’ondes scalaires à faible puissance est une réserve d’énergie physiologique certes, mais il manque l’information ! tout le secret de l’utilisation des ondes scalaires est de les moduler au plus précis et au plus près des besoins d’un patient x ou y.

L’énergie oui, mais il faut l’information précise en plus ! ce couple énergie & information est fondamental à comprendre : l’un ne va pas sans l’autre, mais il ne faut pas les confondre. Par ex, sur une voiture, l’énergie, c’est la charge de la batterie et l’information, c’est la direction que le conducteur a dans la tête quand il part en voyage ; de même, pour une maison, l’énergie c’est le budget global qui se transforme en matériaux et en salaires des ouvriers, l’information ce sont les plans de l’architecte….

L’énergie, c’est le potentiel de création ou de guérison pour un organisme, l’information c’est la direction à prendre pour y arriver. On arrive nulle part, si on part dans la bonne direction sans énergie, ou bien si on prend la mauvaise direction, même avec beaucoup de forces. Et le gros des forces ne vient pas de l’aliment ou de l’air, mais bien de la lumière ou des ondes qui nous entourent. Il faut donc savoir les capter et les concentrer mieux quand on en a besoin.

C’est ainsi que, dans le champ créé entre les 2 antennes ( là où se concentre l’énergie de l’appareil et l’énergie libre de l’environnement qu’il a pu attirer), on apprend lors des 2 jours de séminaire que je donne, à placer des huiles essentielles ou bien des oligo-éléments ou encore des extraits de tissus de cellules jeunes (végétales, animales) ; ces produits sont des informations. On peut aussi faire une excellente acupuncture lorsqu’on a de l’énergie – sous forme d’ondes spirales - créée en plus . Il est possible aussi de remplacer les aiguilles par des aimants, qui jouent le rôle d’inducteurs locaux de champs ; l’association d’aimants fixes placés sur le corps et d’un champ scalaire variable est très puissante. Depuis peu, nous apprenons à « jouer » aussi avec les fréquences de Rife comme modulation de l’onde porteuse de l’appareil de Meyl.

On peut ainsi inhiber toutes sortes de micro-organismes dans le corps, par action des ondes scalaires modulées par les fréquences de Rife associées à des huiles essentielles sélectionnées avec soin : Lyme, herpès, Ebv, HpV, etc … bien sûr, il faut répéter les séances ; l’utilisation des nosodes permet de cibler encore plus le virus ou la bactérie à éliminer.

Choisir un appareil ?

Un appareil à ondes scalaires de très bonne qualité, avec la garantie technique du professeur d’université qu’est Konstantin Meyl, coûte quelques 7 000 € HT, soit environ 8 400 € TTC. Bien loin des 12 000 à 18 000, voire 25 000 € et plus des systèmes soi-disants « quantiques » proposés aujourd’hui dont les possibilités thérapeutiques sont à des années-lumière derrière le SWD ! … parole de praticien. Ces appareils sont certes d’une part mal conçus, créés par des informaticiens ayant le sens du secret, mais ils sont d’autre part appuyés par un bon marketing de proximité, ils produisent sur écran et sur imprimante de jolies images, et même si elles ne sont pas vérifiables, les gens/les thérapeutes se laissent avoir … car jusqu’à présent, il n’y avait que cela de disponible sur le marché.

Par contre, pour le SWD du Pr Meyl, il est facile de se rendre compte des résultats ; c’est souvent immédiat et ce sont les utilisateurs qui en parlent le mieux …

Quelques exemples de guérison

Ex : un médecin de mes amis qui a acquis l’appareil en Mai dernier a ainsi placé 2 aimants qu’il avait entre la main et le pied, sur 2 points à l’opposé géographique de son corps (selon la règle midi-minuit de la MTC) ; il a placé ensuite 2 huiles essentielles dans le champ et accordé sur l’entrée-son de l’antenne réceptrice une fréquence Rife adaptée à la bronchite chronique qu’il trainait depuis quelques années. 20 mn plus tard, il n’avait plus de signes de bronchite, situation qui perdure depuis …

Ex : le même médecin avait un ami - devenu son patient - qui depuis de longues années de stress présentait un tremblement dit essentiel, qu’aucune médication à visée psy ne pouvait enrayer. 1 seule séance avec comme modulation une « simple » musique classique, a rechargé le potentiel de ses membranes en énergie de manière telle que le tremblement qui durait depuis 10 ans a cessé immédiatement ; c’est une histoire récente ; cet effet stable dure maintenant depuis 8 semaines ; l’homme est tout heureux, il peut à nouveau écrire et tenir une tasse à la main ; pour cet ancien juge de profession, ces 20 minutes d’ondes scalaires lui ont changé la vie, en tout cas la qualité de sa retraite ! … son épouse, une avocate connue, a fait elle aussi une séance ; elle était hypertendue ; à présent tout va bien, elle ne prend plus de médicaments et sa tension est normale ; encore une histoire de potentiel de membrane ?

Ex : j’ai vu aussi après une seule séance de 10 mn commencer à régresser un lymphoedème de la jambe très grave qui handicapait une dame âgée de 86 ans depuis 4 ans ; aucun massage, ni drainage lymphatique, ni diurétique, ni cure de 3 semaine en institut spécialisé, n’a fait autant pour elle que ces premières 10 minutes d’ondes scalaires ! elle pouvait enfin refermer sa bottine … l’information associée au champ scalaire avait été un extrait de propolis et par ailleurs, une ampoule isotonique de sérum de Quinton et enfin un extrait tissulaire de foie fœtal de porc, très riche en tissu veineux; 6 séances pourtant très espacées après, avec encore de nouveaux progrès, son lymphologue n’en revenait pas et lui a recommandé de continuer à faire « ce qu’elle faisait » sans entrer dans les détails.

Ex : une dame qui assistait à mon dernier séminaire avant-hier et qui regardait fonctionner l’appareil pour un autre participant de très près à environ 1 mètre de distance, a vu s’envoler ses douleurs chroniques aux épaules, si bien qu’elle a passé la nuit suivante sans la souffrance qui ne la quittait plus depuis 1 mois et qui l’empêchait littéralement de dormir calmement sur le côté …

Des histoires de ce genre, j’en ai beaucoup et nous commençons à les accumuler, aussi bien auprès des médecins ou des naturopathes que chez les vétérinaires, qui gèrent des pathologies souvent très lourdes. L’association des champs scalaires, des aimants locaux et de modulations sur la base des fréquences de Rife doublées par le 7,82 Hz, est très efficace pour toutes sortes d’affections, aigues ou chroniques.

Ex : Une dame souffrait de sinusite très invalidante : nez bouché, yeux larmoyants, état fébrile, etc … 1 aimant face nord sur le sinus frontal et 2 autres face sud sur le point source du méridien du poumon bilatéralement, le tout sous champ scalaire, lui a éclairci la tête en 5 mn, chronomètre en main. J’ai fait le test d’inverser les polarités des aimants toujours dans le champ et 3 minutes après, elle avait à nouveau tous les signes de congestion antérieurs ; j’ai donc à nouveau replacé les aimants dans leur position initiale (N en haut et S aux mains) et tout s’est éclairci après encore 5 minutes. 2 heures après, elle respirait à peu près normalement, et le soir, elle était guérie. Avec les aimants seuls, la séance aurait du durer 3 heures, voire plus ... sous champ scalaire, qui opère en interne la jonction entre les aimants (ou les aiguilles), le problème a été réglé en 20 minutes.

Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un praticien des médecines alternatives. Vous pourrez en trouver un près de chez vous et prendre rendez-vous sur annuaire-therapeutes.com



Les Produits de la Ruche

SantéPosted by Géraldine Richard Mon, September 26, 2016 12:34:57
POLLEN, PROPOLIS, GELÉE ROYALE....L'OR DE LA RUCHE

LA GELÉE ROYALE

C'est "l'or de la ruche". C'est la seule sécrétion des abeilles et la seule nourriture de leur reine. Grâce à elle, celle-ci vit 5 ans au lieu d'environ 1 mois et demi pour les ouvrières. Cela équivaudrait à 5000 ans pour nous !!! Cette nourriture lui assure une fécondité extraordinaire : elle pond 2000 œufs par jour. C'est une substance que l'on utilise plus à titre préventif.

La gelée royale est extraordinairement anti-sénescence : elle empêche le vieillissement prématuré.

C'est un régulateur hormonal féminin sans inconvénient aucun. Favorable à tous les âges de la vie, de l'adolescence à la ménopause. Elle est favorable à la fécondité.

La gelée royale contient des protéines déjà "digérées", de très bonne qualité donc facilement assimilables. Cette particularité est précieuse pour les personnes qui ont du mal à s'alimenter, qui sont dénutries, épuisées, sous traitement lourd, ou en convalescence car ce sera une bonne manière de les recharger sans alourdir leur système digestif.

Elle contient de la vitamine B. C'est d'ailleurs la substance naturelle la plus riche en vitamine B5 (acide panthothénique) qui a un rôle fondamental et indispensable dans le métabolisme des cellules. Ces vitamines confèrent à la gelée royale une action très intéressante au niveau neurologique : "déstressante", apaisante, donne un profond bien-être.

Elle renforce énormément l'immunité : utile avant et pendant une chimiothérapie.

Elle décuple la vitalité. La prendre à chaque fois que l'on a un évènement important à préparer, aux changements de saison, pour les décalages horaires...

La gelée royale est très bien supportée par tous.

Les intolérances sont rarissimes.

La saison de récolte dans notre pays est de mai à septembre. Celle produite en mai est particulièrement efficace.

Comment la choisir ?

La gelée royale est chère car chaque ruche n'en produit qu'une infime quantité.

Choisissez-la conservée au frais, dans une boite isotherme, et bien sûr française. C'est un produit très fragile et moins elle est manipulée et transportée mieux c'est.
Le contact avec le métal, la lumière, la rupture de la chaîne du froid risquent de l'oxyder. Pour cette raison, éviter les gélules et autres produits transformés.

Le fin du fin est bien sûr de l'acheter directement chez l'apiculteur.

Comment l'absorber ?

- Le matin, à jeun, mettre le contenu d'une cuillère doseuse (vous la trouverez dans la boîte) sous la langue. Laissez fondre et attendez 15 minutes avant de manger autre chose.

Vous pouvez aussi la diluer dans une demie cuillère à café de miel (si possible de la même ruche) le tout dans un peu d'eau. C'est plus facile à absorber de cette manière pour les gens qui n'aiment pas le goût. C'est aussi une boisson énergisante à assimilation encore plus douce. En cas de grosse fatigue ou de maladie importante vous pouvez en consommer une plus grosse quantité sans inconvénient : 2 mini cuillères le matin et 2 avant le repas de midi. Vous pouvez aussi enchaîner plusieurs cures.

Un repère : si le goût de votre gelée royale est franchement mauvais c'est qu'elle ne doit pas être fraîche ou qu'elle a été produite dans de mauvaises conditions : abeilles stressées...

Autre utilisation pour une cure de jeunesse

Étalez un demi flacon de gelée royale sur la peau de votre visage bien propre. Laissez un quart d'heure et rincer à l'eau : effet purifiant et liftant immédiat qui vaudra largement tout les masques du commerce. Vous pouvez le faire tous les 2-3 mois.

Il s'agit de la résine récoltée par les abeilles sur les bourgeons de quelques arbres afin de protéger la ruche des agressions.C'est la "défense absolue".


LA PROPOLIS

Très polyvalente. C'est un extraordinaire antifongique, antiviral et bactéricide.

Dans la ruche, malgré une atmosphère chaude et humide propice au développement microbien, elle assure une asepsie totale, mieux que dans une salle d'opération.

Elle s'utilise aussi bien en interne pour les invasions de toutes sortes qu'en externe pour les petites plaies, les coupures...C'est un très bon cicatrisant.

Elle tue les mauvaises bactéries tout en protégeant celles qui nous sont profitables. Elle est donc une aide précieuse pour les mycoses intestinales.

Elle renforce le système immunitaire. Contient énormément de flavonoïdes.

Si vous avez une douleur dentaire mettez une goutte d'extrait de propolis sur votre dent. Cela vous permettra d'attendre la visite chez le dentiste car elle apaise la douleur, traite la dent et est anti-inflammatoire.

Comment la choisir ?

Elle se vend sous plusieurs formes. Préférez les extraits de propolis pure avec ou sans alcool ils sont polyvalents et peuvent s'utiliser en interne et en externe. Les pastilles, elles, agiront plutôt localement : hygiène buccale et gorge. Pour les femmes enceintes et les enfants choisissez une forme sans alcool. L'extrait a un goût puissant. Il peut aussi servir d'anesthésique, en particulier pour les maux de gorge.

La propolis existe en dentifrice : excellent pour tous les problèmes de gencives.

Comment l'absorber ?

Conformez vous aux indications inscrites sur l'emballage selon la propolis que vous aurez choisie.

Exemple : 10 gouttes d'extrait sans alcool 4 fois par jour avec du miel, dans de l'eau ou sur la langue. La propolis est très concentrée, utilisez-la avec parcimonie. Vous verrez un résultat très rapidement. Pour des cures de longue durée il vaut mieux utiliser la propolis sans alcool. De même pour un usage local à long terme.


LE POLLEN

C'est la semence mâle de la fleur. Que les allergiques au pollen ne le redoute pas: ils sont en général sensibles aux pollens qui flottent dans l'air et non à celui que l'on mange.

Le pollen est très nutritif, très riche en protéines. C'est un aliment complet, il contient tous les acides aminés, des vitamines, des minéraux.

Il reminéralise les enfants.

Si vous êtes pressé il peut occasionnellement se substituer à votre repas.

Absorbez en la valeur de 2 cuillerée à soupe diluées dans de l'eau : il évite de perdre des forces.

Il est précieux pour l'intestin car il y réensemence les bonnes bactéries. On sait qu'un intestin en bonne santé renforce notre immunité.

Il contient très peu de sucre et peut donc être pris par les diabétiques d'autant plus que, contenant beaucoup de protéines, il diminue les pics d'insuline.

C'est un protecteur de la prostate. Sachez, messieurs, qu'une prostate en bonne santé participe aussi à la qualité de l'érection !

A la longue, il régularise le transit en venant à bout des constipation les plus opiniâtres.

Il a un effet euphorisant et vous donnera un moral d'enfer.

Comment le choisir ?

Preferer le pollen frais! Il est beaucoup plus efficace sous cette forme. Il se conserve au congélateur. Vous en trouvez dans toutes les bonnes boutiques de produits naturels. Il est très pratique d'utilisation car c'est le seul aliment qui ne craint pas la rupture de la chaîne du froid. Faites-en des cures à titre curatif ou préventif.

A chaque plante son indication.

Par exemple le ciste pour l'immunité et l'hygiène digestive, la bruyère pour la circulation, le châtaignier pour la ménopause, le saule pour la prostate etc.

Comment l'absorber ?

Une cuillère à soupe le matin mélangée à de la compote, un yaourt, dans la salade de fruits ou un smoothie.

Vous pouvez aussi le mélanger à de l'eau et du miel ou tout simplement l’avaler seul, c’est delicieux!.

Il faut le sortir du congélateur à l'avance. Garder la dose nécessaire pour plusieurs jours au réfrigérateur.

N'hésitez pas à l'utiliser régulièrement et sur de longues périodes.

Pour les enfants en période d'examens : cure de pollen et de gelée royale.


LE MIEL

Des chiffres qui laissent rêveurs :pour faire un kilo de miel les abeilles butinent environ 1 million de fleurs et font au moins 50 000 voyages.

Le miel est un aliment très énergétique pour avoir une énergie immédiate. Dans ce but il est bien meilleur que le sucre blanc. Il peut donc être utile pour les sportifs.

En cas de refroidissement, il adoucit la gorge.

Il contient des vitamines, des minéraux, des oligo-éléments et des flavonoïdes.

En fonction de la fleur, il peut être utile sur certains désagréments. Exemple : l'acacia sur la régulation intestinale, l'eucalyptus pour les voies aériennes, l'oranger pour le sommeil, le romarin pour le foie et la fatigue, le tilleul comme calmant, le sapin pour les voies respiratoires...

Il est très précieux en usage externe : très bons résultats localement sur les brûlures. C'est un cicatrisant exceptionnel.

Comment le choisir ?

Méfiez-vous : on trouve dans le commerce de nombreux miels de médiocre qualité. Tout d'abord, à de rares exceptions près (acacia...) un miel ne doit pas être liquide. Si c'est le cas c'est qu'il a été chauffé. Il est liquide lors de la récolte mais cristallise ensuite. C'est un gage de qualité. La ruche est à environ 38° et le miel ne devrait jamais dépasser cette température sous peine de perdre ses propriétés. Il doit être conservé dans des pots en verre. Privilégiez d'une façon générale les producteurs français. Choisissez-le de qualité biologique ou soyez sûr de la façon dont il a été extrait. Les abeilles peuvent avoir été nourries avec du sucre !!! Sans compter qu'elles peuvent être stressées par certaines méthodes.

Souvenez que le miel est un produit vivant, extrêmement fragile qui doit être produit avec soin.

Le miel se consomme seul, à la cuillère ou dans un thé ou une tisane tiède.





Shéma du stress

SantéPosted by Géraldine Richard Mon, September 26, 2016 12:09:42


Etiquettes et cosmétiques

BeautéPosted by Géraldine Richard Fri, September 23, 2016 11:43:04

Beauté naturelle:
étiquettes et cosmétiques

L’industrie cosmétique et son armée marketing nous offre aujourd’hui de plus en plus de produits merveilleux et magiques, luxueux et technologiques pour nous aider à combattre le temps, à changer de peau, de formes et à réparer tous les méfaits du quotidien.

Mais aussi attractifs que semblent tous ces produits dont les noms et les actifs multifonctions nous font rêver, savons nous vraiment ce que nous appliquons sur nos peaux tous les jours? De quoi sont vraiment composées nos crèmes de jour?

Au delà de la farandole d’acide hyaluronique, de Q10, de collagène, d’huile d’argan ou de Rose Musquée, de resveratrol et autres actifs précieux, essayons de comprendre d’un peu plus près ce dont notre peau a vraiment besoin et ce que l’industrie cosmétique et parapharmaceutique nous offre?!

La plupart des crèmes hydratantes classiques sont composées à peu près de la façon suivante:

De l’Eau (Water, Aqua) :
 70 à 80%

Des Huiles minérales (Paraffinum Liquidum, Petrolatum) 15 à 20%

Des Emulsifiants synthétiques :
 6 à 8%

Des Agents de texture synthétiques (silicone, gels): 5 à 10%

Des Conservateurs (Parabens,...): 1%

Des Antioxydants
: 0,6 à 1%

Des Actifs synthétiques ou végétaux : 2 à 3%

Et dans cette liste, si nous cherchons les élément qui sont vraiment utiles pour la peau on pourrait ne garder que les éléments suivants:

De l’Eau (Water, Aqua) :
 70 à 80%

Actifs synthétiques ou végétaux : 2 à 3%

Alors finalement, à quoi sert le reste des ingrédients, rarement naturels et rarement en adéquation avec notre physiologie? Quels sont leurs effets sur la peau et sur l’ensemble de l’organisme?

Dans un monde ou les scandales sanitaires et chimiques font tous les jours la une des journaux et des magasines specialisés, il est indispensable d’apprendre à lire correctement les étiquettes des produits que nous consommons et appliquons quotidiennement.

Pour une beauté durable et surtout sans risque, reflet de notre santé, essayons de comprendre ce dont notre peau a vraiment besoin et ce dont au contraire elle ne sait que faire.

Les besoins de la peau

La peau est un organe important de la physiologie humaine puisqu’il représente notre interface entre l’intérieur et l’extérieur, notre moyen de contact avec le monde. Cette interface sépare notre millieu intérieur de l’extérieur par 2,5mm d’épaisseur reparties en 3 couches distinctes: l’épiderme, qui assure imperméabilité et résistance; le derme, juste sous l’épiderme, charpente de la peau, et l’hypoderme qui constitue notre réserve énergétique, véritable matelas protecteur et isolant thermique.

L’epiderme se renouvelle tous les 28 jours environ par desquamation des cellules mortes de la surface de la peau. Sur la face la plus interne de l’épiderme, des cellules spécialisées, les cellules basales, régénèrent continuellement le tissu épithélial kératinisé. En quelques jours, ces nouvelles cellules migrent vers la surface de la peau et se kératinisent avant de mourir et d’être éliminées. Les cellules mortes se dessèchent à la surface externe de l’épiderme et sont éliminées par desquamation.

Le derme, très adhérant à l’épiderme grâce à une couche de collagène spécialisée, forme la couche intermédiaire de la peau. Ce tissu conjonctif dense assure la cohésion et la nutrition de la peau. C’est au niveau du derme que se situent le bulbe des poils, les fibres protéiques de notre matrice et les glandes sébacées et sudoripares, sécrétant, respectivement, les fluides indispensables à notre régulation thermique, à l’excrétion des toxines et à la lubrification de la peau.

Le derme est très richement innervé et vascularisé (système sanguin et lymphatique). C’est encore au niveau du derme que l’on trouve nos réserves et notre production de collagène, d’elastines et de glycoprotéines.

L’hypoderme enfin, est constitué de cellules graisseuses: les adipocytes.


Les constituants essentiels des tissus qui constituent notre peau: collagène, elastines, kératine, ont un rôle déterminant dans l’évolution des tissus de la peau et donc de notre apparence.

Par la perspiration possible grâce aux nombreux pores à la surface de la peau, nous éliminons toxines et excédent d’eau. (environ 500ml par jour)

La sudation est également une élimination naturelle de l’eau de notre corps dès que la température extérieure ou intérieur monte. (forte chaleur, exercice physique…)

Avec le temps, nos cellules perdent leur capacité à retenir l’eau et la peau se ride en perdant de sa souplesse.

Les cosmétiques ont pour but de préserver les fonctions naturelles de la peau tant au niveau de l’eau et de l’hydratation qu’au niveau lipidique de la lubrification et de la protection.

Comprendre une étiquette:

D’une façon generale, sur les étiquettes cosmétiques, les ingrédients dont le produit est constitué sont listés par ordre décroissant.

C’est pourquoi on retrouve souvent l’eau listée en premier puis les corps gras tels que les dérivés de l’industrie du pétrol, les silicones ou les huiles végétales…

Il est important de faire la part de choses entre les énnoncés marketing alléchants des marques et la teneur réelle des produits en actifs de qualité.

Par exemple, une “crème a l’huile précieuse de Rose Musquée ou d’Argan”, n’en contient en fait certainement pas plus de 2 à 3%. Un ingrédient listé au delà de la 4eme position sur l’étiquette représente moins de 5% du total de la composition.

Les cosmétiques sont constitués d’une phase grasse, d’une phase aqueuse et d’émulsifiants.

Les corps gras (phase grasse) :

leur but est d’assouplir la peau, de participer à la protection de la peau et au transport des actifs.

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. Les différents corps gras

Corps gras minéraux:

Les huiles et cires minérales sont des composés synthétiques dérivés de l’industrie pétrochimique.

Il s’agit d’excipient très bon marché avec des propriétés hydratantes très efficaces. Se sont les corps gras les plus utilisés dans les cosmétiques conventionnels.

Ce sont aussi des dérivés du pétrole, ils sont très nocifs pour l’environnement.

Ingérés, ils deviennent toxiques.

Ils sont également susceptibles de boucher les pores de la peau et de favoriser l’apparition des boutons et points noirs ou d’affections pathologiques lorsque les applications sont fréquentes et prolongées.

D’autre part, des études menées par l’OMS (Organisation mondiale pour la santé) ont démontrées leurs effets néfastes sur les organes (foie, cœur…).

Les plus fréquents :

- Cera microcristallina

- Ceresin

- Hydrogenated polyisobutene

- Isododecane

- Isohexadecane

- Ozokerite

- Paraffin

- Paraffinum liquidum

- Petrolatum

- Synthetic wax

Corps gras synthétiques

Les silicones (polymère formé d'oxygène et de silicium) peuvent être de structures et de textures variées, allant du plus fluide (huiles) au plus rigide en passant par des états visqueux, résineux, pâteux, cireux, etc.

Leurs propriétés gainantes les rendent indispensables dans les produits capillaires (démêlage, brillance, douceur, fixation…).

Ils sont utilisés aussi dans les crèmes pour ses propriétés de fluidité et de douceur

Excepté quelques rares cas d’allergies, les silicones ne présentent pas de risque pour la santé humaine. Par contre, peu biodégradables ils sont nocifs pour l’environnement.

Les silicones sont très nombreuses mais ont toutes une racine commune dans leur dénomination officielle : tous les composés dont une partie du nom se termine par -icone (Exemple : Dimethicon) ou par -siloxane (Exemple : Cyclopentasiloxan).

Corps gras végétaux

Le règne végétal offre des matières grasses provenant de fruits, noix, fèves, graines, noyaux, céréales, etc

Hydratants et nutritifs, ils ajoutent à leur action émolliente (qui adoucit et assouplit la peau) l’apport de la richesse de leur composition en acides gras essentiels, vitamines, antioxydants, polyphénols et autres stérols.

Naturel, ce corps gras peut suffire à lui-même en tant que cosmétique parce que ses propriétés sont multiples.

Par contre, quelques risques de réactions allergènes pour les personnes allergiques à certains corps gras (soja, arachide, etc.)..

Les principales sources :

- Arachis hypogaea oil : Huile d’arachide

- Triticum vulgare germ oil, Hydrogenated wheat germ oil : Huile de germe de blé

- Glycine Soja Oil, Hydrolyzed soy : Huile de soja

- Sesamum indicum seed oil : Huile de sésame

Les agents de texture:

gélifiants, stabilisateurs, épaississant…

Les conservateurs qui protégent le produit final contre le développement bactérien et l’oxydation des huiles. Cette catégorie d’ingrédients comprend en général les parabènes, phénoxyéthanol, tocophérol…

Les Emulsifiants:

qui permettent de mélanger et d’homogénéiser deux liquides non miscibles comme l’eau et l’huile.

PEG, PPG (Poly ethylène glycol), polysorbate,..

Le PEG (polyéthylène glycol) et le PPG (polypropylene glycol) sont issus du traitement chimique d’un gaz très toxique. En plus d’être néfastes pour l’environnement, ils sont soupçonnés de contenir des substances irritantes et potentiellement cancérigènes. En outre, ils augmenteraient les éruptions de boutons et de points noirs.

Les alkylphénols et éthoxylates d’alkylphenol : le plus controversé est le nonylphénol, à l’activité hormonale reconnue. Il pourrait également altérer le sperme et provoquer des atteintes à l’ADN.

Les Colorants:

pigments minéraux ou autres, nanoparticules…

Les parfums:

très souvent de synthèse et allergisants, pour corriger l’odeur de la synergie des ingrédients initiaux.

Les actifs:

revendiqués par la marque et en général efficaces mais toujours sous-dosés pour avoir réellement une action physiologique.

Et parmi ces différentes classes d’ingrédients, vous l’aurez compris bon nombre ne sont pas franchement la panacée pour notre peau…

Voici les éléments neutres tout à fait inutiles et supposément nocifs qu’il faut absolument éviter dans les cosmétiques:

- Les Huiles Minérales : anti-écologiques, obstruant les pores de la peau et non reconnues par l’organisme (c’est à dire difficiles à éliminer pour nos différents organes et systèmes de traitement des déchets) 


- Les Silicones sous toutes leurs formes que ni l’organisme, ni la nature ne peuvent dégrader. Les Silicones servent surtout à pouvoir correctement étaler le produit.

Ils sont en général semi-occultant et difficiles à éliminer de la peau qu’ils ont tendance à étouffer.

- Les Emulsifiants : PEG, PPG, notemment ceux dont le nom se termine par ETH 


- Les Parabens : perturbateurs endocriniens 


- Les Colorants dérivés du goudron et souvent nommés avec une combinaison de lettres et de chiffres.

Compte-rendu légèrement effrayant si on pense au nombre de différentes crèmes, sérums, masques et autres produits que l’on a pu se tartiner sur la peau depuis qu’on a l’âge de se regarder dans une glace…

Mais heureusement, il existe aujourd’hui de nombreuses alternatives à ces produits chimiques qui même s’il nous veulent du bien, ne le font en fait pas.

Le marché de la cosmétique naturelle s’est très largement développé ces dernières année, avec l’avènement du Bio et du “Do it yourself”. Et il est donc aujourd’hui tout à fait possible de vouloir aider son corps à se defendre contre les rides ou les imperfections sans avoir recours à des produits synthétiques dont on maitrise encore mal l’impact à long terme sur nos cellules.

Voici quelques ingrédients naturels, précieux et disponibles dans les rayons cosmétiques pour vraiment prendre soin de vous à l’extérieur comme à l’intérieur et offrir à votre peau ces moments magiques de bien-être et de beauté.


Les Hydrolats:

Issus de la distillations des plantes pour fabriquer les huiles essentielles.

Frais et riches en actifs, ils sont des alliés de taille pour les phases aqueuses de vos produits ou encore comme tonic pour la peau avant l’application de vos crèmes.

L’Aloe vera:

Cette plante extraordinaire dont la pulpe non grasse permet d’hydrater en profondeur, de cicatriser, de redonner un coup d’éclat et de resserer les pores de la peau.

La glycérine végétale:

Elle reconstitue le fim hydro-lipidique de la peau et permet de mélanger des corps à la fois hydrophiles et lipophiles.

Les huiles végétales bruts:

Hydratantes, nourrissantes, elles nous offrent le nectar de la nature pour envelopper nos peaux dans ce confort sans pareil.

La vitamine E qui potège nos préparations huileuses du ranciement et dont la peau est si friande.

Les poudres Ayurvédiques et les argiles qui nettoient en profondeur, libèrent nos pores et ravivent l’éclat de nos teints.

Les extraits de plantes dont les vertues sans fin valent tous les actifs chimiques du monde.

Et bien sure, les Huiles essentielles, subtiles et puissantes.

Parmi les Huiles Essentielles les plus connues, en voici quelques unes qui n’ont plus leurs preuves à faire au niveau cosmétique:

- Le Bois de rose: respecteux des peaux sensibles, régénérant, adoucissant, raffermissant, anti-oxydant et anti-âge

- La Bergamote: purifiante et astringente

- La Camomille Romaine: apaisante et réparatrices

- La Carotte: régénérante, anti-rides, cicatrisante et bonne mine

- Le céleri: anti-pigmentaire, anti-tâches

- Le Ciste: tonifiant, accélerateur de la micro-circulation et du renouvellement cellulaire

- Le géranium Rosat: antiseptique, tonique cutané, équilibrant du PH

- L’Immortelle: anti-âge, circulatoire, cicatrisante

- La Lavande Aspic: anti-brûlures, cicatrisante, assainissante

- La Fleur d’Oranger: adoucissante, anti-rides, respecteuse des peaux sensibles et réactives

- La Rose de Damas: Astringente, tonique, régénérante, anti-ride, équilibrant hormonale

- L’Ylang Ylang: Antiseptique, séborégulateur, tonifiant

Et tant d’autres encore…

Alors très exactement, comment choisir ses cosmétiques au mieux?

1) Choississez plutôt un mélange d’Huiles végétales pures et non raffinées si possible et d’huiles Essentielles. Les Huiles végétales contiennent de nombreux actifs dont notre peau a besoin et elles sont sans effets secondaires sur l’organisme.

2) Utilisez les propriéées spécifiques des huiles végétales pour ajuster vos mélanges aux besoins de votre peau.

Les huiles riches en oméga 9 viennent lubrifier et protéger votre peau. Elles agissent comme le sébum naturel que nous produisons moins avec le temps.

Par exemple, les huiles d’Argan, de Sésame, d’Avocat, de Coco, d’abricot sont riches en oméga 9.

Les huiles précieuses, riches en oméga 3, servent à nourir et améliorent la pénétration des huiles essentielles et des actifs présents dans la préparation.

Les Huiles de Chanvre, Rose Musquée, Argousier, Figue de Brabarie… sont très riches en oméga 3.

3) Adaptez les proportions du mélange des huiles végétales à votre type de peau. Par exemple pour une peau sèche: 60 à 70% d’huile riche en omega 3 et 30 à 40% d’huile riche en omega 9.

Pour une peau grasse: Jojoba et une huile omega 3 à part égales

Pour une peau jeune à problèmes (Acné): 60% Jojoba et 40% d’une huile comme Noisette ou Noyau d’abricot

Pour une peau fragile et sensible: 60 à 70% d’omega 9 comme Avocat ou Coco et 30 à 40% d’une huile précieuse comme Rose Musquée ou Chanvre.

Pensez enfin à toujours ajouter quelques gouttes de Vitamine E pour protéger votre mélange du ranciement et à le conserver dans un endroit sec, à l’abri de la lumière et en évitant les changements brutaux de température.

Géraldine

Pour les Huiles Essentielles, retenez les proportions suivantes:

Pour un soin du visage: jamais plus de 2% d’huiles Essentielles dans votre préparation huileuse.

Pour le corps: vous pouvez utiliser entre 10 et 20% d’huiles essentielles dans votre mélange.

Et n'oubliez pas, restez Belles et Naturelles!

Géraldine Richard
Praticienne de Santé Naturopathe